Green Sédhiou poursuit ses actions en faveur de la préservation de l’environnement côtier. En consortium avec deux autres organisations, elle s’est investie ce dimanche 9 août pour restaurer une partie de la mangrove dans l’arrondissement de Djirédji.
La dégradation côtière dans l’arrondissement de Djirédji est manifeste. Cette situation s’est empirée ces dernières années favorisant une croissance lente du poisson et impactant le niveau de vie des populations. Conscient de l’ampleur du phénomène, l’association Green Sédhiou en consortium avec l’ONG Solthis et le groupe des femmes ressources a procédé pour la deuxième consécutive au reboisement de la berge du fleuve.
« Jeune femme, et autorité locale ont pris part à cette activité pour planter 20. 000 propagules de mangrove. Nous avons misé sur le rhizophora racemosa, une espèce très adaptée pour cette partie du fleuve Djirédi. Les plantes ont été repiquées sur une superficie de 5 hectares », a confié Youssoupha Ndiaye, directeur exécutif de Green Sédhiou.
Les mangroves ont une importance capitale. Ces plantes aquatiques jouent un rôle prédominant dans la lutte contre le changement climatique. « Elles permettent d’absorber les gaz, et de favoriser les activités économiques surtout pour les femmes. Les communautés riveraines vivent des ressources, crabes, crevettes, en somme elles y tirent leur subsistance. Ainsi, en renforçant cette dynamique en plantant la mangrove, nous participons au développement de l’économie locale, mais aussi contribuons à atténuer les effets du changement climatique », a ajouté Youssoupha Ndiaye.
A l’instar des autres régions côtières, Sédhiou subit les effets du changement climatique. Cette à mobilisé d’une cinquante jeune et de groupement de femme. Elle entre dans le cadre de l’initiative « fondé sur une seule santé», une action citoyenne qui permet de renforcer la santé environnementale.
Jonas Souloubany BASSENE (correspondant)


