Le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique (MSHP) affirme sa volonté de renforcer la qualité des données sanitaires et les capacités nationales. Dans une note publiée vendredi, la tutelle indique qu’elle s’appuie sur l’outil d’analyse de la mortalité et des causes de décès (ANACoD3) pour améliorer la qualité des données de mortalité.
Dans le but de fiabiliser les statistiques sanitaires, la Direction de la planification de la recherche et des statistiques (DPRS) a organisé un atelier de formation sur l’outil d’analyse de la mortalité et des causes de décès (ANACoD3), les 20 et 21 juillet 2026 à Dakar.
« Cette formation vise à moderniser le système d’information sanitaire en fournissant des statistiques fiables sur les décès et leurs causes. Ces données sont essentielles pour une bonne planification, l’élaboration des politiques publiques et la prise de décisions basées sur des preuves », renseigne la note de la tutelle.
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La dernière version de l’outil ANACoD3, développée par l’OMS, permet, selon la même source, d’évaluer la qualité des données de mortalité codées selon la CIM-10 et la CIM-11, de détecter les erreurs de codage et de réaliser des analyses détaillées par âge, sexe, territoire et cause de décès.
Elle a pour but de permettre aux participants de réaliser des analyses fiables, d’améliorer la qualité des données et de produire des rapports solides.
Avec cette initiative, le MSHP réaffirme sa volonté de moderniser le système d’information sanitaire et de renforcer les capacités nationales. L’enjeu est de soutenir une gouvernance fondée sur l’évidence afin d’améliorer durablement les performances du système de santé sénégalais.
Binta DIOP (Stagiaire)


