Devant la crise dans le milieu universitaire observée récemment, le Mouvement national des enseignants patriotes (Monep) prend les devants. Dans un communiqué signé par le coordonnateur, Omar Sakho, le Monep de Touba lance un appel à un échange «sincère» entre toutes les parties afin de résoudre ce problème.
Les enseignants membres de la coordination locale du parti Pastef à Touba expriment leur inquiétude face à l’atmosphère sociale tendue qui règne dans le milieu universitaire. Dans une note, le Mouvement des enseignants patriotes (Monep) estiment que «les grèves répétées, les incompréhensions et le climat social tendu ne profitent ni aux apprenants, ni aux enseignants, encore moins à la stabilité de notre pays».
Pour une sortie de crise, le Monep Touba qui, selon le communiqué, fidèle aux principes de dialogue, de paix et de justice, «invite l’État du Sénégal à organiser, dans les meilleurs délais, des concertations inclusives avec les étudiants et les enseignants afin de favoriser un dialogue sincère et constructif». Et d’ajouter qu’il convient d’affirmer qu’un dialogue honnête est la seule façon de mettre en place les bases nécessaires à une résolution durable de la crise.
De plus, les enseignants patriotes de Touba ont souligné l’importance de préserver les avancées et les accords déjà signés, tout en prenant en considération les conditions économiques actuelles et les contraintes financières existantes. Selon eux, les promesses pour l’avenir devront être organisées de manière collaborative, dans des délais raisonnables et viables.
Le Monep/Touba a, enfin, confirmé son attachement aux valeurs du JUB, JUBBAL, JUBBANTI, qu’il considère comme des garanties d’une bonne gouvernance et d’une justice sociale.
Birane Diop, correspondant


