La Jeune Chambre Internationale de Dakar N° 1(JCI), a organisé, samedi 8 juillet, à Dakar, un networking pour apporter des réponses stratégiques sur la relation entre les nouvelles technologies et les femmes leaders.
Consciente des mutations rapides de l’économie mondiale et des impératifs de développement durable, la Jeune Chambre Internationale de Dakar Numéro 1(JCI), a organisé un networking pour inviter ses membres à réfléchir sur le thème : Compétences numériques et leadership féminin : Comment accélérer l’accès des jeunes et des femmes aux opportunités de l’économie durable. Selon Ibrahima Faye, président de la JCI Dakar N°1, l’accès aux compétences numériques et la promotion du leadership féminin apparaissent pour son organisation comme des leviers essentiels pour renforcer l’inclusion et l’autonomisation des jeunes et des femmes en Afrique. «
Dans ce contexte de croissance des inégalités où nous vivons, il est nécessaire de bâtir une économie forte et résiliente en mettant des outils numériques à la disposition des femmes leaders, afin d’accélérer la transition vers une économie durable surtout pour les femmes», a dit Ibrahima Faye. Pour lui, à travers ce cadre, la JCI Dakar N°1 ambitionne de soutenir le leadership des femmes en favorisant les projets qu’elles portent, de promouvoir une croissance inclusive où l’innovation numérique et l’égalité des genres deviennent des catalyseurs de transformation sociale et économique. Selon Sophie Diallo, directrice des partenariats et de la communication de l’Institut Pasteur de Dakar, il faut un leadership transformationnel avec une approche à 360° qui favorise la légitimité de paroles et d’actions pour les jeunes et les femmes.
Selon elle, la femme est de faite, pluridisciplinaire. Alors, de son avis, il faut simplement l’accompagner pour transformer ses compétences en opportunités. Rokhaya Solange Mbengue Ndir, directrice de Start Up Factory à Orange-Sonatel, il est important de comprendre que les meilleurs profils ne sont pas forcément ceux qui ont les diplômes les plus élevés, mais plutôt ceux qui ont les soft skills (savoir être). Toujours de son avis, le défi reste la facilitation de l’accès au numérique pour les femmes. « Plus on aura de femmes capacitées, plus elles occuperont des places de responsables dans les structures, car, elles ont de plus en place la confiance de l’Etat et des partenaires.
Djibril NDIAYE


