À un peu plus de trois mois des Jeux olympiques de la jeunesse (Joj) « Dakar 2026 », prévus du 31 octobre au 13 novembre, la Fédération sénégalaise de lutte (Fsl) accélère sa préparation. Après un camp intensif de dix jours à l’Arène nationale, trente-deux jeunes lutteurs issus de cinq régions du pays ont été évalués. Seize d’entre eux ont convaincu les techniciens nationaux et viennent renforcer le groupe déjà en préparation, dans l’objectif de constituer une équipe de beach wrestling capable de porter haut les couleurs du Sénégal.
La Fédération sénégalaise de lutte (Fsl) a achevé, hier, un camp d’entraînement de dix jours organisé à l’Arène nationale dans le cadre de la préparation des Jeux olympiques de la jeunesse « Dakar 2026 ». Trente-deux jeunes lutteurs, présélectionnés dans les régions de Fatick, Kaolack, Diourbel, Thiès et Dakar, ont pris part à ce regroupement dirigé par les techniciens de la Direction technique nationale, avec à sa tête le Dtn Khalifa Sow.
Au terme des différentes évaluations techniques, physiques et tactiques, seize athlètes ont été retenus pour intégrer le groupe déjà en préparation. Pour le président de la Fsl, Bira Sène, cette démarche répond à une volonté claire de « mettre en place un processus de sélection rigoureux et inclusif afin de constituer l’équipe nationale de beach wrestling la plus compétitive possible pour représenter dignement le Sénégal lors des Joj « Dakar 2026″ ».
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La politique de détection ne s’arrête toutefois pas à ce premier regroupement. Le week-end dernier, une délégation fédérale s’est rendue à Ziguinchor afin d’observer d’autres jeunes talents qui n’avaient pas pu participer au camp en raison de leurs examens scolaires. Une initiative qui traduit la volonté de la Fédération d’offrir les mêmes chances à tous les jeunes lutteurs du pays. L’ambition est de constituer une sélection nationale solide, capable de répondre aux attentes du public sénégalais lors des Joj.
Faisant le bilan de ce stage, Bira Sène s’est réjoui de la qualité du travail accompli. « Nous avions l’habitude de convoquer à la fois des garçons et des filles. Cette fois-ci, nous avons retenu uniquement trente-deux jeunes garçons. Cela nous a permis de renforcer considérablement le groupe et d’offrir de très bons partenaires d’entraînement aux lutteurs déjà sélectionnés », a-t-il expliqué.
Selon le président de la Fédération, l’objectif est clair. Car, affirme-t-il : « Pour réussir aux Joj, nous sommes convaincus qu’il faut disposer de très bons lutteurs, parfaitement préparés ». Il a également précisé que les jeunes filles n’ont pas été convoquées pour ce stage, car elles étaient mobilisées par leurs examens scolaires. Elles devraient rejoindre la préparation lors d’un prochain camp prévu durant ce mois de juillet.
Abdoulaye DEMBÉLÉ

