Ce 08 septembre 2026, durant cette première journée qui marque l’ouverture de la 5ème édition de la rentrée numérique Gaïndé 2000, le deuxième panel qui a porté sur le thème « De la souveraineté numérique à l’accès numérique universel : financer l’avenir numérique de l’Afrique » a donné la voix à différents acteurs du secteur numérique pour se prononcer sur les possibilités d’acquérir une connectivité numérique accessible à tous.
Au cours des échanges, Mme Ndeye Fatou Ndiaye Blondin, coordonnatrice du FDSUT (Fonds de Développement du Service Universel des Télécommunications), est revenue sur la vocation première du FDSUT qui est « de connecter les zones rurales et de fournir aussi des services à des populations pas seulement rurales, mais plutôt à des institutions ». Mme Ndiaye Blondin informe par la même occasion qu’« ils ont fait un travail de vision stratégique de développement, un diagnostic de ce qu’est le service universel aujourd’hui ».
En concluant, elle décline son espoir qu’« à travers le « New Deal », tout le secteur numérique pourra être financé » et que « le Code des télécommunications, qui a été rédigé il y a 10 ans et qui est en cours de révision, donnera aux fonds la mission de servir le service universel au sens large ».
Panéliste de la session 2026 de la rentrée numérique, Papa Demba Thiam, économiste-architecte des transformations stratégiques, a annoncé le développement d’un instrument numérique appelé « PETIS 2.0 ».
M. Thiam entend « concevoir avec son équipe » cet instrument « de telle manière à permettre à tous ceux qui veulent entreprendre d’accéder à la donnée qui est indispensable et dont ils ont besoin pour faire ça ».
Le but de ce panel était « de décliner des solutions de financement innovantes et pérennes, au service à la fois de la souveraineté et de l’inclusion numérique du continent ».
Fatou NGOM


