Nabou Dash, silhouette insaisissable des réseaux sociaux, s’expose de nouveau, sourire en coin et confidences calculées. Sur TikTok, elle déroule sa vérité comme d’autres exhibent des bijoux, avec ce mélange d’audace et de provocation qui fait les réputations modernes. Elle raconte avoir soutiré plus de 150 millions de francs Cfa à un homme d’affaires sénégalais, transformé, selon ses mots, en simple « bailleur de fonds ». Le mariage, dit-elle, n’est qu’un contrat parmi d’autres, un levier dans une stratégie de vie où les sentiments semblent relégués à l’arrière-plan. « Ce n’est pas mon truc », tranche-t-elle, presque légère.
À travers ses unions successives, sept ou huit peut-être, elle esquisse une figure déroutante, mi-héroïne d’un capitalisme intime, mi-produit d’une époque où tout se monnaye, même l’affection. Question : Est-elle l’exception qui scandalise ou le miroir, un peu trop net, d’une société qui apprend à compter ses émotions en billets ?
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