Le ministre de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des territoires, Moussa Bala Fofana, s’est félicité, ce vendredi 19 juin 2026, de l’état d’avancement des travaux d’assainissement en cours dans la commune de Diourbel. Selon lui, le chantier devrait être entièrement achevé dans un délai d’environ quatre semaines.
En visite sur les sites d’intervention de l’Agence de développement municipal (ADM), notamment au marché Ndoumbé Diop, le ministre, d’après l’APS, était accompagné des autorités administratives locales ainsi que des équipes techniques chargées de l’exécution des travaux.
« Il était important, avant la finalisation des travaux dans un mois, de venir avec les équipes pour échanger sur les dernières options techniques à retenir. Cette mission nous a permis de mieux appréhender les enjeux liés à ce projet », a déclaré Moussa Bala Fofana à l’issue de la visite.
Le ministre a salué l’implication des délégués du marché Ndoumbé Diop, dont la collaboration a facilité la sensibilisation des commerçants et la mise en œuvre des infrastructures nécessaires au système d’assainissement de la ville.
Selon lui, les aménagements en cours permettront d’assurer la liaison entre le point le plus bas de la commune et l’exutoire situé à l’extérieur de la ville, favorisant ainsi une meilleure évacuation des eaux pluviales et réduisant les risques d’inondation. « Les travaux restants ne nécessiteront pas plus de quatre semaines », a-t-il assuré, se disant satisfait du rythme d’exécution du chantier.
Le ministre a également annoncé son retour à Diourbel dans un mois afin de constater l’achèvement des travaux d’assainissement et d’évaluer les aménagements de voirie prévus à l’intérieur du marché, dans l’objectif d’améliorer les conditions d’accueil et de circulation des usagers.
Au-delà de la lutte contre les inondations, Moussa Bala Fofana a plaidé pour une meilleure valorisation des eaux pluviales. « Une fois la question des inondations maîtrisée, cette eau doit être considérée comme une ressource. Elle peut contribuer au développement de projets de maraîchage, de pisciculture ou encore à l’aménagement d’espaces verts », a-t-il souligné.


