« Depuis 1957, le sang est jeté dans la baie », reconnaît Harouna Gallo Ba, directeur général de la Sogas. Riche en matière organique, ce sang constitue l’une des principales sources de pollution des eaux côtières autour de Hann. Pour y remédier, la Sogas travaille, aujourd’hui, avec l’Office national de l’assainissement du Sénégal (Onas) et l’Agence française de développement. «L’objectif est double : récupérer le sang pour une valorisation future et limiter drastiquement les effluents liquides rejetés dans le milieu marin », explique M. Ba.
B. G. DIOP


