La montée de l’Escalier Saint est une étape importante du pèlerinage aux lieux saints de la chrétienté. Les pèlerins de Justice et de Paix ont gravi les 28 marches de l’Escalier Saint à genoux, en mémoire du passage de Jésus-Christ dans le palais de Ponce Pilate, le jour de sa condamnation.
Dans la quête de grâces, l’Escalier Saint (Scala Santa) a constitué la première étape de ce voyage spirituel. Cet édifice, situé à quelques mètres de l’église mère de Rome, aurait été ramené de Jérusalem par sainte Hélène, la mère de l’empereur Constantin. Cet escalier aurait été celui du palais de Ponce Pilate que le Christ aurait gravi le jour de sa condamnation.
En mémoire du passage du Christ sur cet escalier, les pèlerins montent les 28 marches à genoux et dans la prière. Jean-Jacques François Diatta, le visage couvert de sueur, a gravi ses 28 marches à genoux.
« Avec l’aide de l’Esprit Saint, j’ai gravi cet escalier à genoux en mémoire du Christ qui l’a traversé, tout en sachant ce qui l’attendait. Je suis à la fois triste et heureux d’avoir gravi cet escalier, car tout est grâce », a indiqué Jean-Jacques François Diatta.
Ce moment de supplication et de prière est à la fois émouvant et douloureux.
À quelques mètres de l’Escalier Saint se trouve l’église mère de Rome. Saint-Jean-de-Latran est la première église construite en terre sainte. Elle est la cathédrale de Rome et le pape en est l’évêque. Elle a été le siège de la papauté jusqu’au XIVe siècle.
Les pèlerins sénégalais se sont également recueillis à l’église Sainte-Marie-Majeure, dédiée à la Bienheureuse Vierge Marie. Dans cette basilique, les pèlerins de Justice et de Paix ont assisté à la messe présidée par Monseigneur Paul Abel Mamba, évêque de Tambacounda.
Marie Bernadette SENE
Envoyée spéciale à Rome


