À Yoff, Grand-Yoff et aux Parcelles Assainies, des regards d’assainissement privés de leurs couvercles exposent les populations aux chutes et fragilisent les réseaux d’évacuation des eaux. Dans ces quartiers, habitants et usagers composent quotidiennement avec ces ouvrages ouverts, parfois transformés en réceptacles de déchets.
Il faut parfois regarder où l’on pose les pieds. De Yoff à Grand-Yoff, en passant par les Parcelles Assainies, des regards d’assainissement ouverts s’inscrivent dans le décor quotidien. Sur les trottoirs ou en bordure de chaussée, des ouvertures béantes côtoient maisons, commerces et lieux de passage.
À défaut de couvercles, certains habitants posent une planche, une pierre ou une branche pour signaler le danger. Au quartier de Yoff Dagoudane, un ouvrage dépourvu de protection jouxte une habitation. « Le couvercle était là. On l’a retiré », s’inquiète Matar Diop dont la maison est à moins de 10 mèt
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