On croyait la Can rangée au musée des souvenirs glorieux, juste à côté du prestigieux trophée soulevé par nos Lions. Mais visiblement, certains matchs refusent de mourir. Deux mois après la finale, la compétition continue entre le tribunal et les prisons.À Rabat, on joue toujours les prolongations version pénale. Dix-huit supporters sénégalais, déjà condamnés à des peines allant de trois mois à un an, vont repasser devant la barre. Le parquet et la partie civile trouvent la sanction trop… légère.
Comme si, après la défaite sur le terrain, il fallait absolument gagner quelque chose ailleurs. En plus des serviettes, bien sûr !
La défense, elle, avait rangé les gants. Pas d’appel, espérant une grâce royale. Hélas, la séance de tirs au but judiciaire attendra.
Décidément, cette Can aura été complète : du suspense jusqu’au bout, des rebondissements, et maintenant une innovation tactique — la troisième mi-temps judiciaire.
À ce rythme, la prochaine édition pourrait se jouer directement entre le stade et le palais de justice. Au moins, on gagnerait du temps sur les déplacements.
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