Deux mandats et puis s’en va. Le principe de la durée et du nombre de mandats des chefs d’État fait souvent le charme de la politique.
Quand la constitution est respectée, tout le monde se soumet aux règles du jeu. L’idée d’un troisième mandat devient alors source de tous les maux et le peuple finit toujours par se révolter.
Mieux de passer donc le relai à un autre. À la tête de la Fédération internationale de football association (Fifa) depuis dix ans, Gianni Infantino a fini par devenir un « politicien » et l’idée d’un troisième mandat déjà acquis risque de lui coûter des cheveux de moins. Et pire, l’Europe pourrait finalement avoir le scalp du juriste d’affaires d’ici à la fin de son second mandat en 2027. À force de vouloir innover à tout-va, trop commercialiser l’image du football et fréquenter assidûment les têtes couronnées et les très puissants du monde, le président de la Fifa risque de « se brûler les ailes ».
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