C’est fait. Le Sénégal a serré la vis. Pas la petite vis qui tient les lunettes du voisin, mais celle qui durcit les sanctions contre les « woubis » et les « yoss ». Ils savent désormais que la loi n’est plus un simple panneau « attention, danger », mais plutôt un gendarme qui a décidé d’arrêter de somnoler.
Dans un pays où l’actualité ressemble aujourd’hui à un film d’horreur à petit budget — celui qu’on ne peut ni zapper ni quitter parce que la télécommande a disparu — la nouvelle tombe comme un « vrouj vraj » bien sonore. Un coup de balai moral infligé contre ces déviants-là qui, décidément, ont du mal à rester fidèles entre eux.
Il fallait sévir contre ces actes, même si les plus sceptiques regardent leur montre, attendant de voir si la peur de la sanction est plus forte que l’envie de jouer au chat et à la souris avec les règles. Les cas de viol et de pédophilie sont encore fréquents. Hélas !
Reste à savoir si la loi réussira ce miracle sénégalais : transformer les spécialistes du contournement en champions de la dissuasion. Mais c’est déjà un grand pas en avant, surtout quand la loi commence à mordre… la queue.
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