Le slogan promettait des « bébés heureux » ; à ce rythme, ils vont exiger un avocat au berceau. Quand l’Agence de Réglementation Pharmaceutique a soulevé la couche, elle n’a pas trouvé de la tendresse, mais une salade de matières premières périmées. Du coton fin… à jeter, nous dit-on. Des polymères super-absorbants… super-expirés. On comprend mieux le mot « care » : il fallait surtout prendre soin de fuir. Cerise sur la couchette, la presse nous informe qu’un employé a tout vu, tout dit, tout gardé, puis… tout perdu, sauf son intégrité. Licencié, mais héroïque.
C’est un lanceur d’alerte version XXL, capable de stopper à lui seul une invasion de serviettes zombies. Pendant ce temps, au Parlement, certains rappellent qu’ils avaient déjà tiré la sonnette. À force de crier dans le désert, au moins une voix a été entendue : celle de l’Arp, qui a enfin mis Softcare au coin. Quand même les couches ont une date de péremption, on se dit que certaines pratiques industrielles devraient en avoir une aussi.
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